SAINT  INNOCENT

SEPTEMBRE 2007

MAI 2007

Dimanche 27 mai (Pentecôte) Centre du village  

21ème Foire à l'ancienne - Brocante Géante  

Le Comité des Fêtes de Brison St Innocent organise le dimanche 27 mai (Pentecôte),  la traditionnelle Brocante Géante, Vide grenier.

Cette année encore, près de 400 stands devraient être tracés autour de la mairie ce qui représente plus de 250 exposants différents......Ces chiffres font de cet évènement, un des grands Rendez-vous de la région pour les chineurs !

Cette brocante est composée de professionnels, amateurs (vide grenier), collectionneurs...

Sur place, buvette et petite restauration sont prévus.

Alors n'hésitez pas à venir vous promener, acheter, chiner, marchander.....bref passer un bon moment et faire des affaires.

DECEMBRE  2006 

Création du club de pétanque 

   La dynamique commune de St innocent  compte depuis peu un nouveau club sportif : la pétanque !

Ce type de sport devrait connaître un bel engouement dans une commune où séjournent beaucoup de vacanciers souvent adepte de ce jeu de détente convivial.

   Le président Stéphane Toneguzzi présente le club : « Nous avons crée ce club dans le but de pratiquer la pétanque entre amateurs dans la joie et la convivialité. 

Tous les joueurs, quel que soit leur niveau, seront les bienvenus. Nous espérons aussi accueillir les plus jeunes afin de leur faire découvrir cette discipline, avec un age limite de 10 ans. Nous tenons à remercier Mr Le Maire Guy Rosset qui a été à notre écoute et a approuvé notre projet. »

Le président sera aidé dans sa tache par la trésorière Agnès Toneguzzy et le trésorier David Zampari qui aura en charge également la formation des jeunes du club. Ce jeune club créé début novembre connaît un certain succès puisqu’il compte déjà 23 licenciés dont 5 cadets, un nombre qui devrait augmenté puisque 35 personnes ont donné leur accord pour rejoindre le club ! Les séances d’entraînement  et les manifestations se dérouleront à Grésine à côté des terrains de tennis.

    Cette jeune association donne déjà quelques rendez vous avec son assemblée générale programmée le 5 janvier 2007 dans la salle Trianon de St Innocent à 19h au cours de laquelle sera présentée les manifestations 2007, sans oublier le diot- polente du 28 janvier !

 Pour tous renseignements tel. 06.14.75.40.84 

Photo : un président actif

NOVEMBRE 2006







SEPTEMBRE 2006

PAPIER D’ARMENIE

« ARMENIE MON AMIE » 

 HOMMAGE A ARAM KATCHATOURIAN

( 1903 –1978 )

En 2003, sous l’égide de l’UNESCO, le monde musical, l’Arménie et la Diaspora célébrèrent dans le monde entier le centième anniversaire de la naissance d’Aram Katchatourian, Compositeur, Chef d’Orchestre et Pédagogue.

 

C’est dans le cadre de l’Année de l’Arménie en France que le Xème Festival Musicathème proposa à

Karine VARTANIAN un Concert en hommage au Compositeur arménien.

 

K.VARTANIAN interprétera en deuxième partie un Récital « PIANO SOLO », des Oeuvres d’Aram Khatchatourian

« UNE MUSIQUE LUMINEUSE »

Au Programme deuxième partie : 

Toccata en mi bémol mineur ( 1932 )

Sonate en do majeur ( Premier mouvement ) ( 1961 )

Danse du Sabre en sol majeur ( Extrait du Ballet Gayané) ( 1942 ) 

D’inspiration folklorique et patriotique 

Aram Katchatourian ( 1903 –1978 ) est né le 6 juin 1903 à Tbilissi ( Géorgie ), décédé le 1er Mai 1978 à Moscou.

Fils d’un modeste relieur, c’est tardivement vers 19 ans qu’il entreprend des études à l’Académie Musicale Gnesin

de Moscou, où il aborde le violoncelle et la composition.

Elève de Nikolaï Miaskowsky et de Sergueï Vassilenko au Conservatoire de la Capitale Russe ( où il enseigna lui –même

à partir de 1951 ), il va devenir un des « Grands » de la Musique du XXème Siècle. Il a pratiqué une musique strictement tonale, imprégnée de réminiscences folkloriques, associant sentimentalisme, exaltation et accents régionalistes conformes à l’esthétique officielle de la Russie soviétique.

Il refusa, cependant, l’évolution vers le dodécaphonisme de l’avant garde occidentale de son temps.

Incomparablement plus célèbre que son « Ode funèbre à la mémoire de Lénine » ( 1950 ), la célèbre « Danse du Sabre » du Ballet « Gayané » ( 1942 ) lui a assuré un succès populaire sans frontières.

Il dirigea ses propres œuvres pour orchestre dans toutes les Grandes Capitales et reçut, en 1968, un accueil triomphal 

à New York . Son œuvre représente une synthèse, particulièrement réussie, des cultures musicales du monde de l’orient et de celui de l’occident.

C’était un personnage volontaire, Maître de son Art, tous ceux qui ont appris à le connaître, l’aiment sans réserve.

Ce fut le cas du violoncelliste Rostropovitch, Sergueï Chostakovitch, David Oïstrakh, Arturo Benedetti Michelangeli… 

Aram Katchatourian est connu du grand public pour sa Danse du Sabre il n’a pas jugé nécessaire de la transcrire pour le Piano. Différentes versions existent, comme celles de Doloukhanian et Oscar Levant. Arno Babadjanian et Edaouard Mirzoyan aimaient à réunir leur talent pour jouer la Danse du Sabre de leur quatre mains puissantes…

Mais son Concerto pour violon est au répertoire de tous les violonistes et sa TOCCATA pour piano jouée sur toutes les scènes du Monde EST UN Chef d’œuvre qui s’apparente au premier mouvement du concerto de piano.

Le Ballet Spartacus est du niveau de ceux de Tchaïkowski.

Il composa en 1942 son Ballet Gayané en cinq tableaux qui a conquit le cœur du peuple arménien par sa

Danse du Sabre, Berceuse, Danse des Montagnards, Danses des jeunes filles, Lesginka….

La Sonate en do majeur ( 1961 ) est dédiée au compositeur Nickolaï Miaskovski qui fut le Professeur de Khatchatourian au Conservatoire de Moscou. Elle a été créée pour Emile GUILLES et joué également par d’autres grands concertistes, publiée en 1964 elle fut révisée en 1976 et 1978. Toute l’expérience du compositeur acquise dans les précédentes pièces pour piano et le premier concerto, se retrouvent dans les trois mouvements. Ont y reconnaît également des motifs ou des climats sonores qui évoquent ses œuvres pour orchestre.

Dans cette Sonate, il semble être gêné par les limites sonores de l’instrument. Le Nuance du Premier Mouvement,  allegra assai, part du forte au double forte, celle du deuxième mouvement va jusqu’au triple forte et en finale jusqu’au quadruple forte avec des accords qui s’étalent sur tout le clavier. La partition est jalonnée d’indications telles que Pesante, Féroce, Marcatissimo. Durant toute La Sonate, la musique est en constant crescendo des nuances, pianos « subitos », permettent de remonter toujours plus le niveau sonore.

Le deuxième mouvement apparaît comme une éphémère moment de sérénité dans le déchaînement des éléments musicaux. Le Compositeur a peut –être malgré lui écrit une quatrième Symphonie pour Piano !

La Musique de Katchatourian nécessite une étude profonde. Sa personnalité puissante aux sentiments exacerbés ne peut se découvrir dans une première écoute. Sa sensibilité reste celle d’un Géant.

 

« UNE MUSIQUE LUMINEUSE »

 

Compositeur, Chef d’Orchestre et Pédagogue, Aram Khatchatourian est né le 6 juin 1903 à Tiflis (Géorgie).

L’école arménienne de musique existait déjà, Komidas avait créé la langue musicale arménienne, assuré

son individualité. L’opéra national avait été créé, le symphonisme assis sur de solides bases.

«L’Anouche» de Tigranian, l’Almaste, les «Etudes érevaniennes » de Spendiarian avaient vu le jour.

L’apparition du compositeur, appelé à porter à un nouveau niveau l’œuvre commencée par Komidas, Spendiarian et Tigranian ne pouvait tarder ; et Aram Khatchatourian fit son 

entrée dans le monde de notre musique.

Il présenta le chant arménien au monde, après l’avoir passé par le prisme de son talent artistique.

L’art de Khatchatourian était une nouvelle contribution à la culture nationale et universelle, contribution qui fit entrevoir plusieurs voies, des voies artistiques, mystérieuses, 

séduisantes. Lui –même emprunta la voie principale. Il continue d’y marcher aujourd’hui encore, mettant sa musique nationale en contact avec la musique universelle.

« J’ai été élevé dans un milieu musical riche et original » racontait –il. « Et malgré les transformations et les perfectionnements que devait subir plus tard mon goût musical, la base 

nationale première que j’avais conquis dans mon enfance, lors de mes contacts immédiats avec le peuple, resta la source naturelle de mon Art ». 

Inspiré des chants populaires

A l’encontre de certains de ses illustres prédécesseurs, Aram Khatchatourian n’avait rien d’un enfant prodige.

Ses premières impressions musicales provenaient de chants arméniens populaires fredonnés par sa mère, qui devaient marquer profondément son âme. Il ne commença à se mettre 

sérieusement à la musique qu’à l’âge de 19 ans.

C’est à Moscou au Collège Gnesin qu’il fit faire ses études. Il se rallia aux principes progressistes de l’école classique russe, dont ses professeurs et en particulier Nikolaï Miaskowsky,

un des fondateurs de la musique soviétique.

Il fit son entrée dans l’arène musicale par un heureux concours de circonstances. Il entra par la grande porte, avec ses œuvres appelées à durer.

C’est en 1926 qu’il écrit ses premières pièces pour piano. Il est encore étudiant lorsque le 23 avril 1935 est créée sa première symphonie ; il prodiguait l’une après l’autre ses œuvres 

aux spectateurs qui n’étaient pas encore revenus des merveilles de ses créations précédentes : « Concerto pour piano et poème symphonique »,

« Concerto pour violon et ballet », « Gayané », «  Concerto pour violoncelle » et «  Spartak ».

Sa carrière de compositeur commença avec la première symphonie écrite dans les années 1933 –1934, et dédiée

au XVè anniversaire de l’Arménie. « Je me rappelle bien la forte impression que me fit la Première Symphonie »

a écrit Dimitri Chostakovitch.

La force de l’art de Khatchatourian réside dans la glorification de la joie née des perceptions diverses de la vie. Comment, autrement aurait –il put créer la deuxième symphonie, 

une des merveilleuses œuvres dépeignant la tragédie de la guerre, ou présenter sous un jour nouveau le personnage bien connu de Spartacus dans la partition de son ballet ? 

La célèbre « Danse du Sabre »

Aram Khatchatourian a grandement contribué au développement de l’art musical, son rôle dans l’évolution de la musique arménienne est inestimable. La définition et le développement de maints domaines importants de notre art musical, symphonies, concertos, musique de chambre, ballet, sont rattachés au nom de Khatchatourian.

Il est connu du grand public pour sa « Danse du Sabre », mais notons que son Concerto pour violon est au répertoire de tous les violonistes et sa Toccata pour piano jouée sur toutes 

les scènes du Monde.

La TOCCATA (1932) est un Chef –d’œuvre du genre qui s’apparente au premier mouvement du Concerto de piano. Le « Ballet Spartacus » est du niveau de ceux de Tchaïkowski et 

« Gayané » a conquis le cœur du peuple arménien.

L’Art de Khatchatourian, issu de sources de son peuple, imprégné du mystère de l’existence, dévoila au monde la puissance de la pensée musicale arménienne de notre époque.

Le monde entier aima sa musique et l’apprécia. Titulaire de tous les plus hauts titres et prix institués pour  les artistes soviétiques, il fut élu Professeur Honoris Causa de l’Académie 

Santa –Cecilia de Rome et de l’Académie des Beaux –Arts de l’ex –RDA.

Grâce à son Art irradiant, Aram Khatchatourian fut avec Dimitri Chostakovitch un des Géants de la Musique soviétique.

Kevork VARTANIAN

                                                                                                                                  Karine VARTANIAN

 

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